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“Je souhaitais déjà être végétarienne à l'âge de 7 ans”. Mon histoire avec l'arrêt de la viande

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    MAYYOU R
  • 1 déc. 2021
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 3 mai 2022


Cette année a marqué ma ~8ème année en tant que végétarienne. Pour ce fait j'ai décidé de revenir sur un des choix de ma vie que je ne regrette absolument pas.



J'ai arrêté de consommer définitivement de la viande à l'âge de 13 ans.

Je pense que c'était tracé, cela devait faire parti de mon destin.

Il faut dire que la toute première fois que j'ai souhaité devenir végétarienne, j'avais environ 7/8 ans.


Revenons un peu dans passé :

Depuis "toujours", j'ai consommé de la viande, mais j'ai commencé à exprimer certaines réticences à vouloir en manger vers l'âge de 7/8 ans.

Ceci étant, à table, ma mère adoptive ne me laissait pas le choix de manger même ce que je n'aimais pas.

Enfin surtout ce que j'aimais pas.

C'est à dire : Foie ou encore cœur.

Même si j'étais incapable d'en

avaler par pur dégoût, j'étais forcée de terminer mon assiette jusqu'au bout.

C'était pourtant pas des caprices, mais j'avais pas le choix donc je passais des heures horribles et interminables à table

avec la viande dans la bouche et mon assiette devant le visage.

Ma mère n'avait pas pitié de moi, je devais aller jusqu'au bout de mon assiette et terminer mon cœur et mon Foie.

Parfois c'était de l'acharnement, si nous

devions aller chez ma grand-mère, elle

m'emmenait partout avec ma bouche

pleine.

Je n'avais pas le droit de cracher, je devais avaler coûte que coûte.

Le problème majeur n'était pas "la viande" au départ, car évidemment il y avait certaines viandes que j'appréciais manger même si j'étais assez difficile en

nutrition. Mais d'être forcée à manger ce qui me dégoûte.

De manière générale, j'aimais particulièrement la viande de

manière dissimulée : dans les pâtes à la carbonara, pâtes à la bolognaise,hamburger, cordons Bleus.

Mais il y’en avait d'ailleurs que je ne voulais pas manger comme du lapin parce je le voyais comme un animal de compagnie, au même titre que les chats et chiens.

Ma mère adoptive m'a évidemment déjà fait manger du lapin à mon insu.

Elle avait pas vraiment le même regard que moi sur les animaux.

C'était plutôt le genre de femme à décortiquer des bêtes mortes après la chasse.

Ça peut paraître anodin, mais moi, ça m'a marqué parce que j'avais déjà une grande sensibilité et j'avais déjà cette conscience que c'était “une bête vivante" avant d'être dans mon assiette en escalope. Dès petite, j'avais déjà une grande réflexion en réalité.

Vers l'âge de 9 ans, quand j'allais très

souvent au centre aéré pendant les grandes vacances, il y avait d'ailleurs une animatrice végétarienne.

J'ai réalisé à ce moment-là, qu'il était

possible de manger sans forcément

consommer de la viande.

Je me souviens encore quand je l'ai vu

manger ses propres plats sans viande et

j'étais déjà très intrigué par son

alimentation.

J'ai essayé moi-même de devenir

végétarienne quand j'étais à la cantine du centre aéré, avec une copine.

Elle n'y arrivait pas parce qu'elle aimait

beaucoup la viande, mais moi j'avais déjà envie d'arrêter d'en consommer.

Je ne dirais pas que j'aimais aucune viande, évidemment j'en aime certaines comme le porc par exemple sous forme de saucisson .

Je voulais cependant avoir le choix de ne

pas consommer celles que j'aimais le moins, mais je n'avais pas le choix, malgré mon dégoût, je devais rester à table pour finir mon assiette et ce, même pendant des heures.

Ça été l'une des raisons pour laquelle j'ai

par la suite complètement arrêté d'en

manger à 13 ans.

Je me souviens d'un jour, quand j'avais

caché la viande que je n'aimais pas sous un meuble.

Une cousine est arrivée au même moment.

J'avais terminé mes légumes mais quand ma mère adoptive a découvert que j'avais caché mes morceaux de viande sous le meuble, elle les a remis dans mon assiette et je devais es finir jusqu'au bout, malgré la saleté qu'il y'avait dessus.

Ça a duré des heures.

Et si elle finissait par céder, j'étais très

sévèrement puni derrière. Mais la punition faisait moins mal.


J’ai quand même continué d'en

consommer de la viande jusqu'à mes 13

ans.

Disons que cela faisait tout simplement partie de mes habitudes et de mon quotidien et étant donné que ma mère adoptive cuisinait, je n'avais pas d'autres choix que de manger la même chose.


Le début du végétarisme.

C'est donc en dernière année de collège que j'ai commencé à imaginer ma vie sans manger de la viande.

Ce qui m'a convaincu c'est une discussion avec une camarade de classe, qui voulait devenir nutritionniste. Un midi au self, c'est tout naturellement que nous avons lancé la discussion sur la viande.

Comme elle avait plus de connaissances

que moi, je lui ai posé énormément de

questions et c'est à cet instant, lors de cet échange que j'ai réellement eu l'envie d'arrêter en consommer.

Pour certains ce n'est qu'un détail mais

pour moi, non.

C'était comme une “tristesse” de me dire que des “Êtres vivants doivent mourir pour que je m'alimente.” ou que “C'était des êtres vivants comme moi et que je mange leur cadavre morts”.

Lorsque cette camarade en question m'a dit toutes les parties du corps que constituait la viande que j'avais l'habitude de manger que je

mangeais tel que les nuggets ou les saucissons. J'étais comme dégoûtée.

Au même titre que j'étais dégouté de manger du cœur et du foie autrefois.

Pour être plus précise, en moi-même je me disais tout simplement : “Je mange ce que ce que faisait autrefois vivre d'autre être vivant.” Et savoir que je mangeais des boyaux, me dégoûtait.


Encore une fois, c'est pas une réflexion que tout le monde se fait. Mais me concernant, c'est une réflexion que j'ai toujours plus ou moins eu.

C'est anodin pour certains, c'est important pour moi.

C'est normal pour d'autres, pour moi, ça ne "l'est pas".


Lorsque je suis rentrée chez moi, après cette fameuse discussion, j'ai

commencé à me documenter davantage sur le "régime végétarien".

Je mets des guillemets car c'était pas une documentation aussi clair que maintenant, avec des explications sur "comment compenser" notamment.

Mais j'ai évidemment appris énormément de choses et des choses que je n'avais, naïvement, pas soupçonnées.

Comme le fait que le cuir et la fourrure

proviennent des animaux.


S'en est poursuivi que je me suis

énormément documenté sur les conditions des animaux dans les abattoirs, les violences faites aux animaux dans la médecine et tout le mensonge alimentaire qui découlait derrière ce business tel que la viande de cheval à la place de la viande de bœuf.

Ça a encore plus conforté mon choix de

base, qu'était d'arrêter de consommer de la viande.

J'étais assez dégoûté par tout ce qui

provenait des animaux et je ne voulais plus consommer de viande du tout et porter du cuir et de la fourrure.

Ce qui m'a convaincu doublement, c'est de réaliser qu'en devenant végétarienne, je n'allais plus être forcé de manger du foie, du cœur et tout autre viande que je n'aimais pas, à mon insu!

J'étais donc selon moi, décidé et à l'aube de mes 14 ans, en août 2014, je suis devenue végétarienne.


Être végétarienne

Je n'ai jamais regretté mon choix de devenir végétarienne, évidemment.

Je n'ai jamais remangé de viande de mon plein gré dès lors que je le suis devenue.

Non, je n'en ai pas eu le souhait non plus.

Ça ne m'a jamais manqué.

La viande était devenue un dégoût pour

moi, même l'odeur.

Le plus difficile était probablement le poisson, à la rigueur.

Mais sinon, le vivre au quotidien n'était pas contraignant du tout.

Le plus contraignant, étaient au final, les remarques désobligeantes au quotidien.


Dans ma famille adoptive par exemple, que cela fasse 1 an, 3 ans ou 6 ans, je recevais encore et toujours les mêmes questions chaque année:« Qu'est-ce que tu manges si tu ne manges pas de viande ? »

Sans se douter que je mangeais comme eux, simplement que j'exluais uniquement la viande.

Alors je répondais : “En mangeant des fruits, des légumes, des légumineuses des féculents, des produits laitiers, des céréales, des épices, des champignons, des fromages et j'en passe peut-être ?”

Ils pensaient et étaient même convaincu, que je ne mangeais que des légumes jusqu'à même ne pas vouloir goûter ce que je mangeais comme des nuggets végétariens par exemple.

Tandis qu'il s'agissait tout bêtement

d'aliments qu'ils consommaient au

quotidien comme du blé.

Mais ça les dégoûtait étrangement dès qu'il y avait écrit « végétarien ».


Lorsque certains membres de ma famille

adoptive venaient nous rendre visite, ils me faisaient un diagnostic médical en une fraction de seconde : «Tu as éclairci? Tu vois, ça c'est des carences à cause de ton manque de viande !»

Ils pensaient que je perdais énormément de poids parce que je ne mangeais plus de viande et tout était prétexte pour mettre le végétarisme sur le tapis.

On pourrait penser honnêtement que ce

n'était pas si difficile à vivre, qu'il s'agit que d'une différence d'alimentation mais ça l'était.

Constamment se justifier, était épuisant

psychologiquement à la longue.

Je passais pour un ovni alors que la différence entre un régime végétarien et omnivore n'est pas si importante, j'étais vraiment perçue comme hors-normes parce que je n'avais pas de viande dans mon assiette.

Mon assiette était 90% comme la leur mais ça n'allait pas car il n'y avait pas de viande dedans.

Il est arrivé à un moment où je ne voulais

plus aller à des repas de famille.

Ça devenait pour moi, trop difficile d'être

le centre de l'attention, uniquement parce que je mangeais différemment.


Si certains ont fini, au bout de 4, ou 5 ans

par s'adapter à moi quand j'allais chez eux, ce qu'il y avait dans mon assiette était un sujet à débat pour d'autres.

Ils ne pouvaient tout simplement pas

accepter de me voir manger différemment.

Quant à moi, j'ai jamais fait de réflexions car ils mangeaient. Ni même pour dire ce que je pense.


Certains mêmes, simulaient avoir des haut-le-coeur lorsqu'ils voyaient mon assiette.

« Vous êtes au courant que ce n'est pas des cailloux ni de l'herbe ? » que je passais mon temps à leur dire.

Car oui, c'était des aliments qu'ils mangeaient au quotidien qu final.

La goutte d'eau a été, un midi en 2019, lors d'un barbecue.

Ma famille adoptive et quelques-uns de

leurs amis étaient présents.

J'avais accepté de manger, à contre-cœur avec eux, après insistance de ma mère adoptive.

Je savais que ça allait faire encore débat de ne pas manger pareil qu'eux mais j'ai quand même tenté.

Il est vrai que la plupart du temps ils me

taquinaient en me disant « My, tu veux

une saucisse ? ».

C'était un peu lourd mais bon enfant.

Parfois ils proposaient tout simplement de la viande, en faisant comme si je n'étais pas végétarienne ou me demandaient naturellement «Tu manges halal toi ?»

alors je leur répondais à chaque fois « Non. Ça fait bientôt 6 ans que je mange plus de viande en fait...»


Ce jour-là, lors du barbecue, j'ai reçu une

pluie de reproches par un ami de mes

parents adoptifs.

Je me sentais humiliée parce qu'il m'a hurlé dessus devant tout le monde.

Je pense que cela faisait rire les autres

autour de la table parce qu'au fond d'eux,

ils devaient sûrement penser la même

chose.

J'étais donc une «égoïste», face à tant de

personnes qui «crevaient de faim dans le

monde» et que ne pas consommer de la

viande était «honteux»!

C'était « honteux » que je me prive de

quelque chose que certains rêvaient d'avoir.

Que répondre à ça?

« Je n'aime pas la viande » ?

Je n'étais pas crédible.

« Chacun son assiette »?


Alors j'ai tenté de me défendre mais les

arguments ne sont venus que quelques

heures plus tard.

Au même moment, j'étais simplement

bouche-bée et humiliée.

Je me suis dit, après cet épisode, que plus amais je ne mangerai avec ma famille adoptive.

Ils me disaient souvent « Tu ne manges pas avec nous ? » quand il y avait des repas de famille mais j'étais fatiguée.

Je passais pour celle qui m'excluait,

évidemment.

Mais la réalité, c'est que ne pas être accepté pour ce que je mange était épuisant psychologiquement, déjà que j'avais pas une grande proximité avec la plupart d'entre eux depuis toujours.


Dans le spectre amical, je n'ai pas eu autant de problèmes. Mais quelques légères difficultés.

Mes copines, surtout du lycée et qui m'ont vu évoluer dans mon cheminement ne m'ont jamais fait de remarques

désobligeantes.

Certaines d'entre elles, même des années après notre rencontre, choisissaient des restaurants adaptés pour moi (avec des plats

végétariens).


Il est vrai que ce qui était difficile, c'est

quand je rencontrais de nouvelles

personnes et que je leur disais que j'étais

végétarienne et que pour elles c'était une

grosse contrainte.

« Oh mince, c'est vrai elle ne mange pas

comme nous, elle!» que certains disaient en soupirant.

« Euh les gars, on fait comment pour

My?»

Évidemment que je n'avais jamais imposé à personne mon régime alimentaire, à contrario.

Jamais depuis que je l'étais.

Est-ce nécessaire de le préciser ? Non mais je le répète à chaque fois.

Il pouvait m'arriver de parler sur mes

réseaux sociaux, de la condition des

animaux dans les abattoirs ou de la

maltraitance animale (abandon par exemple) mais jamais à table j'ai eu un comportement moralisateur ou regarder les gens de travers car leur assiette était constitué de viande.

On dit souvent que les "vegan" sont "comme ça". Eh bien dans mon cas, c'était apparemment l'inverse.

J'ai toujours accepté les différences de

régime alimentaire. Ne pas être d'accord ou ne pas faire pareil c'est différent que d'imposer à l'autre de faire pareil.

D'autant que le plus souvent, je parlais du régime végétarien sur les réseaux sociaux, pour faire tomber les idées reçues (comme quoi nous mangeons apparemment que de l'herbe).

Donc que l'on me fasse autant de réflexions désobligeantes pour « ça », c'était parfois difficile à supporter.

Surtout si moi, en retour j'étais ouverte

d'esprit.

Je trouvais ça terriblement injuste.


Les erreurs et l'équilibre à trouver pour vivre au mieux.

Mes premiers pas en tant que végétarienne n'étaient pas facile facile pour être honnête.

J'étais jeune, seule. Et le végétarisme n'était pas aussi répandu que maintenant.

Je n'avais donc pas toutes les clefs pour manger au mieux et sain.

Au tout début de mon végétarisme j'avais des carences très élevées jusqu'à en inquiéter le médecin.

Je commençais à cuisiner toute seule mais je ne savais pas cuisiner. J'en étais donc rendu à cuisiner que des choses faciles ou à réchauffer.

Très peu de légumes (souvent des pâtes/riz en sauce) donc manque de viande et de légumes, c'était incontestablement un mauvais combo.


Vers l'âge de 17 ans, j'ai commencé à faire l'effort de cuisiner plus équilibré car je sentais que je manquais cruellement de quelque chose.

Pensant que c'était lié au régime végétarien, j'ai recommencé à consommer du poisson de temps en temps mais je n'avais pas l'impression que ça changeait grand chose. Alors j'ai de nouveau banni le poisson et j'ai pris rendez-vous chez le médecin qui m'a dit que je manquais de fibres. Elle ne m'a pas dit que c'était le régime végétarien qui posait problème mais ma façon de cuisiner et remplacer la viande qui n'était pas bonne et adaptée.

Je lui ai dit que j'allais faire des efforts mais j'en ai pas fait au final.

À mes 19/20 ans, voyant que les années passaient et que je ne trouvais pas mon équilibre et encore moins seule, j'ai pris l'initiative d'aller voir une nutritionniste-diététicienne afin qu'elle m'aide à m'y retrouver.

Et c'est ce qu'elle a fait !

On a repris tout depuis le début et j'ai essayé d'apprendre à cuisiner par la suite. Mais cette fois-ci, pour de vrai !

On m'a jamais appris à cuisiner et j'ai jamais aimé cuisiner, je détestais même, donc j'ai vraiment dû faire un effort. Pour moi, ma santé, mon plaisir personnel.


J'ai acheté un livre de recettes et j'ai appris à compenser et à mieux manger tout en étant végétarienne.


Voyant que j'arrivais de mieux en mieux à trouver mon équilibre, je me suis dirigé petit à petit vers une alimentation végétalienne, notamment en pâtisserie.

J'ai commencé à de plus en plus aimer cuisiner, à manger sain, équilibré et adapté à mes besoins et mes goûts.


Vers mes 21 ans, j'ai effectué des examens auprès de mon médecin traitant pour vérifier si j'avais des carences notamment en B12 et hormis le Fer (qui est antérieur à mon régime végétarien), je n'en avais pas !

Après 7 ans en tant que végétarienne, je peux dire que je n'ai jamais regretté.


J'ai vécu des hauts et des bas avec moi-même surtout car je n'étais pas soutenue et entourée. Avoir pris l'initiative d'être accompagné par mon médecin traitant et une professionnelle de la nutrition m'a évidemment énormément aidé à trouver un juste milieu et équilibre.

J'apprends toujours à cuisiner et surtout la pâtisserie (végétalienne) et je fais mon petit bonhomme de chemin.

Oui, à l'aube de 2022, je reçois encore des réflexions désobligeantes, des inquiétudes et aller au restaurant avec des personnes ayant un régime omnivore peut s'avérer éprouvant parfois.

Mais je ne regrette pas et je suis fière de moi.


Ce n'est pas tout le monde qui est fait pour être végétarien ou même végétalien et je l'ai toujours compris.

Mais moi j'étais destinée à ce mode de vie et étant donné les difficultés que j'ai rencontré à AIMER la viande, dès la petite enfance. C'était tout tracé.

C'est un mode de vie différent de la majorité autour de moi, oui! Mais je verrais pas ma vie différemment. Quitte à être exclue !


Ça demande évidemment une attention particulière notamment lorsqu'on s'apprête à devenir végétalien parce que j'ai moi-même fait des erreurs au début, qui peuvent causer de graves et dangereuses carences.

J'ai pris l'initiative qu'à mes 19 ans (soit environ 6 ans après avoir arrêté de manger de la viande) d'être accompagné à trouver une façon de compenser "le manque de viande dont le corps peut avoir besoin".

Aujourd'hui je vis beaucoup mieux tout en apprenant toujours à cuisiner et être accepter des autres.

Est-ce que je prends des compléments alimentaires ?

Pas vraiment.

Mon médecin m'a prescrit uniquement des compléments alimentaires pour mes carences en Fer.

Sur les autres points : Ça va!

Je peux cependant me complémenter en fibres et de mon plein gré en vitamine B12 car j'ai parfois une alimentation végétalienne.


Le fait d'être végétarienne est, comme je le disais, pas seulement sur le fait de ne pas manger de viande mais également sur un mode de vie en général.

Les vêtements et même le maquillage jusqu'au Parfum ne doivent pas participer à une quelconque maltraitance animale, donc ils sont pour la plupart du temps : Vegan et cruelty free.


Pour conclure :

J'aime mon mode de vie et je n'ai absolument pas envie de le changer, qu'en déplaise.

Je n'ai jamais regretté et malgré les hauts et les bas, j'ai su trouvé mon équilibre et ce, sans carences.

Oui je mange à ma faim et je compense bien.

Y'a des jours plus difficiles mais je m'entoure de personnes qui ont plus de connaissances que moi, quitte à ce que ce soit des professionnels de la santé.

Le régime végétarien a beaucoup évolué et il est aujourd'hui possible de trouver des alternatives végétales à quasiment tous les plats omnivores.



Dans un prochain article, j'aimerais vous emmener dans le cœur de mon alimentation pendant 1 semaine en vous faisant découvrir ce que je mange au quotidien avec une alimentation végétale.

Vous pourrez ainsi voir que j'arrive à me faire plaisir, même sans viande.


Mai 🕊️

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